
Ce midi, j’ai dû manger sur le pouce. J’ai donc pris un sandwich du comptoir des lunchs du Métro Chevrefils de Sainte-Adèle. Sur le moment, avec l’empressement, je n’ai pas porté attention à l’emballage du produit. Ce n’est qu’à la maison que j’ai réalisé que le suremballage frisait l’indécence. Pour deux petits pains fourrés aux œufs, il y avait un plateau en styromousse non recyclable, un couvercle de plastique non recyclable, et pour bien emballé le tout, un papier cellophane non recyclable! J’accorde donc un prix citron au Marché Chevrefils de Sainte-Adèle pour son manque de vision en matière d’emballage. Il faudrait quand même faire un effort! On dirait un emballage des années 60! En 2011, il est plutôt incongru de constater que cet épicier — qui vous fait payer 5 cents pour un sac de plastique biodégradable quand vous avez oublié votre sac d’emplettes — n’hésite pas à vous vendre des produits emballés de la sorte. Ce qui serait amusant, c’est d’exiger une remise de 5 cents à l’achat de leurs produits suremballé!
Contenir son emballement!
7 juin 2011 par André Bérard